Monday, May 12, 2008

Poem written by Sergio Ortiz, translated by Rania S. Watts

De nouveau, la mort doit ici visiter.
Sa main prête à réviser les déchirures
de quoi j'ai perdu entre les lignes
de mon dernier chant.

La mort, où vous a faits cache la voix
cela durcit mes mamelons?
Vous vous êtes déshabillés pour me montrer la virilité
avec lequel vous espérez arracher le soleil
le feu, humilié par le contour de mes veines.

Cet arbre est prêt pour sa nouvelle croissance,
encore je ne veux aucune limite à votre contact.
La mort, je sais que vous voulez que je revienne
la visite, mais je ne dors pas bien dans les bras
d'une disparition.

2 comments:

  1. yes, dear. It is your friend from tattoo days. I still remember your mice and wigs found poems, and I'm still in touch with Alek ( vuk celine). She has a beautiful photography website that I visit.

    a different pair of shoes but definitely me.

    This poem of yours is stunning.

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  2. It is so good to hear from you. I have been looking for that name.

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